dinsdag 26 april 2011

La Grèce: la Terre promise

Bien que la Grèce connaisse la crise depuis deux années, beaucoup de migrants voient en ce pays un refuge.

Portes fermées

Les migrants dont je parle viennent surtout d’Afrique (du Maroc et de la Somalie, mais aussi quelques d’Irak et d’Afghanistan). Mais puisque la Grèce est en crise elle ferme sa porte à eux. Le pays n'a plus d'argent et de place pour accueillir toutes ces familles sans abris.
Ça fait déjà longtemps que la Grèce est un point d'entrée pour nombre de migrants, mais maintenant elle engage un plan d'expulsions des illégaux et serre la vis sur l'asile.

Grève de la faim

En mars de cette année, il y avait même 300 travailleurs sans papiers qui étaient en grève de la faim pendant plus de 40 jours pour obtenir le droit de vivre en Europe. Après 44 jours de grève, ils ont arrêté leur mouvement après que le ministre de l’Intérieur Yannis Ragoussis avait rempli une partie de leurs revendications.
Les sans-papiers arrivent souvent sur une des nombreuses îles grecques en cherchant une vie meilleure sur le continent grec.

Expulsion ou exploitation

La plupart des migrants sont expulsés, mais il y a aussi quelques heureux qui obtiennent de l’asile, parce que la situation dans leur pays d’origine est trop lamentable à cause des guerres, par exemple. Ceux qui obtiennent de l’asile doivent respecter quelques conditions, telles que chercher du travail (souvent dans l’agriculture ou les industries locales). La plupart d’entre eux sont traités comme des esclaves modernes.

La Grèce défend sa position de ne pas accepter tous les immigrants en disant: «On ne peut pas ouvrir les portes, parce que puis on croit que nos frontières sont ouvertes à tous, mais on n’a même pas assez d’argent pour soutenir notre propre peuple.»
Certains disent alors que la Grèce doit accepter tous ces sans-papiers et doit les régulariser et ainsi tous leur problèmes financiers seront réglés.

Aujourd’hui environ 47.000 demandeurs d’asile sont toujours en attente d’une décision, parfois depuis des années, puisque la procédure est longue et incertaine.
Pendant les années ’90, les migrants étaient surtout des Albanais à cause des guerres balkaniques. Une partie d’entre eux est naturalisé, ce qui veut dire qu’ils ont maintenant la nationalité grecque. Mais ces naturalisations restaient exceptionnelles, visant de préférence les personnes d’origine grecque ou de confession chrétienne orthodoxe.

La loi de sang

On a maintenant en Grèce la loi de sang. C’est-à-dire, quelqu’un sans une goutte de sang grec peut devenir officiellement grec parmi les Grecs. Cette loi n’est pas du goût de tout le monde, parce que maintenant il suffit de mettre un pied en Grèce pour en adopter la nationalité. Beaucoup de personnes pensent alors que ça risque d’augmenter l’immigration illégale.

Refuge paradisiaque

Bien-sûr il y a aussi beaucoup de Belges, de Français, de Néerlandais et d’Allemands qui déménagent en Grèce pour y vivre de leurs rentes. Ils choisissent la Grèce surtout pour sa culture riche, sa gastronomie étendue, ses paysages rêveurs et le temps chaud. Certains d'entre eux y ont lancé une chambre d'hôte ou un petit hôtel.
Sur le site web si-dessous vous pouvez lire quelques renseignements sur émigrer en Grèce et quelques histoires et de nombreuses expériences de personnes qui y ont émigré.
http://www.wonenwerkengriekenland.com/ervaringen.htm

1 opmerking:

  1. C'est très frappant qu'il y a si beaucoup de migrants. C'est vrai que la Grèce ne peut pas accepter tout le monde mais quoi faire avec les 47.000 personnes qui attendent leurs asiles? C'est un problème actuel qui affecte pas seulement la Grèce mais tous les pays de l'Europe. Les gens pensent de trouver une meilleure qualité de vie mais en realité ce n'est pas toujours le cas. Pendant mais vacance à Tenerife j'ai vue les bateaux arriver sur la plage avec les refugés Africaines. Je voulais en savoir plus donc j'ai choisi ce sujet pour ma présentation de European Citizenship dans la première année.

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